Accueil › Créer du contenu › Faire demander une recommandation à chaque client
Créer du contenu
Faire demander une recommandation à chaque client
Vous obtenez le système qui tourne sans vous : la règle affichable avec son moment déclencheur, la trace unique à poser dans votre logiciel, le contrôle…
45 minutes par mois
Aperçu du prompt
Accès immédiat · sans engagement · résiliable à tout moment
Ce prompt est écrit pour Claude : il utilise ses balises de structure et ses Artifacts. Copiez-le, remplacez les mots entre crochets par votre situation, et obtenez un résultat professionnel en quelques secondes, sans savoir « bien parler à l'IA ».
Les mots à remplacer
[mon métier et où se termine une prestation] [qui est en contact avec les clients] [clients différents vus par mois] [les gestes obligatoires de fin de prestation] [mon logiciel et ce que je peux y écrire] [qui prend les rendez-vous et par quel canal] [ce que j'offre aujourd'hui et son coût réel] [panier moyen et visites par an] [ce qu'une prestation me laisse] [clients amenés le mois dernier] [le jour où je fais mes comptes] [ce que j'ai essayé et qui n'a pas tenu]
Avant / après
Sans ce prompt
Demande naïve : « Comment faire pour penser à demander une recommandation à chaque client ? ». Réponse obtenue : « Créez-vous un rituel et faites-en une habitude. Placez des rappels, formez vos équipes, et instaurez une culture de la recommandation au sein de votre entreprise. Avec de la constance, le réflexe viendra naturellement et vos clients deviendront vos meilleurs ambassadeurs. » Aucun déclencheur, aucun endroit où noter, aucun chiffre à regarder, aucune date : dans trois semaines vous aurez arrêté, exactement comme les deux fois précédentes.
Avec ce prompt
Résultat obtenu (chiffres donnés ici à titre d'illustration, vous obtiendrez les vôtres) : « Règle affichée en cabine et à l'accueil : "Pendant que la carte est dans le terminal, on demande une personne à qui la cliente pourrait parler de nous, et on note PARRAIN-DEMANDE dans la case commentaire de sa fiche." La règle ne demande pas de convaincre, ni de relancer. Trace unique : la mention PARRAIN-DEMANDE, cherchable dans votre logiciel. Question posée par Nadia à chaque nouvelle cliente avant de donner un créneau : "Vous venez de la part de quelqu'un ?", notée sur la fiche. Contrôle du 5 de chaque mois, 8 minutes : taux de demande = 84 mentions ÷ 210 clientes = 40 % ; taux de retour = 7 ÷ 84 = 8,3 % ; coût par cliente amenée = 126 € ÷ 7 = 18 € ; part du chiffre d'affaires venue de la recommandation = 434 € sur 13 020 €, soit 3,3 %. Seuils : si le taux de demande est sous 50 %, refaire le briefing de 10 minutes dans les 7 jours ; s'il dépasse 70 % mais que le taux de retour reste sous 5 %, la contrepartie est trop faible, et non l'inverse ; si le coût par cliente amenée dépasse 35 € deux mois de suite, vous arrêtez la remise filleule le mois suivant. Revues : 5 janvier, 5 avril, 5 juillet, 5 octobre, quinze minutes, une seule décision : on garde, on change la contrepartie, on arrête. Donnée manquante : le nombre de clientes amenées le mois dernier ; sans lui, le seuil du bloc 4 est provisoire et se fixe définitivement au contrôle du 5 novembre. »
Conseils
- Accrochez la règle à un geste que vous faites déjà et que vous ne pouvez pas oublier : le terminal de paiement, la remise des clés, la signature du bon d'intervention. Une règle accrochée à une intention (« penser à », « en fin de rendez-vous ») disparaît en trois semaines, et c'est exactement ce qui s'est passé les fois précédentes. Le déclencheur doit être physique, sinon il n'existe pas.
- Ne mesurez pas vos salariés, mesurez le salon. Dès qu'un taux de demande devient un chiffre individuel affiché ou lié à une prime, vous obtenez des phrases récitées, des clients qui le sentent, et des cases cochées sans que rien n'ait été dit. Annoncez explicitement, à la réunion, que le chiffre est celui de l'entreprise : c'est ce qui fait qu'ils le diront vraiment.
- Écrivez le seuil d'arrêt avant de démarrer, y compris celui qui vous ferait tout stopper. Un programme sans seuil d'arrêt ne s'arrête jamais : vous continuerez à offrir des soins et des remises deux ans après, sans savoir ce que chaque client amené vous coûte. Et séparez toujours les deux diagnostics : si la phrase n'est pas dite, changez le déclencheur ; si elle est dite et que rien ne revient, changez la contrepartie. Confondre les deux vous fait augmenter le cadeau alors que personne ne demandait rien.