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Fixer ma règle de remise pour ne plus improviser
Vous obtenez un seul chiffre plancher calculé, une grille de remises avec ce que chacun peut accorder seul, les trois phrases à afficher, les lignes à…
2 heures une fois, puis plus aucune improvisation au comptoir
Aperçu du prompt
Accès immédiat · sans engagement · résiliable à tout moment
Ce prompt est écrit pour Claude : il utilise ses balises de structure et ses Artifacts. Copiez-le, remplacez les mots entre crochets par votre situation, et obtenez un résultat professionnel en quelques secondes, sans savoir « bien parler à l'IA ».
Les mots à remplacer
[métier] [qui répond à ma place] [chiffre d'affaires du mois dernier] [montant moyen de mes devis] [ma marge moyenne] [remises accordées récemment] [devis signés sur dix] [acompte actuel] [validité de mes devis] [demandes récurrentes] [ce qui ne me coûte presque rien] [délai habituel]
Avant / après
Sans ce prompt
Demande naïve : « Quelle politique de remise adopter pour une petite entreprise ? ». Réponse obtenue : « Définissez une politique claire et cohérente, adaptée à votre positionnement. Accordez des remises de façon exceptionnelle, en contrepartie d'un engagement, et veillez à préserver vos marges. Communiquez cette politique à vos équipes. » Rien n'est applicable lundi matin : pas un pourcentage, pas un montant, aucun seuil au-delà duquel votre salarié doit vous appeler. Résultat, chacun improvise, et vous découvrez les remises accordées en lisant les factures.
Avec ce prompt
Résultat obtenu (chiffres donnés ici à titre d'illustration, vous obtiendrez les vôtres) : « Devis moyen 2 400 €, marge moyenne 22 %, soit 528 €. Remise maximale sans passer sous 300 € de marge : 228 €, soit 9,5 %. En période creuse, jusqu'à 14 %. Chiffre à retenir : 9 %. En dessous de 2 170 €, je ne signe pas. Grille : jusqu'à 3 %, mon salarié décide seul contre paiement à la commande ; de 3 à 9 %, contre retrait d'une ligne du devis ; au-delà de 9 %, cela remonte à moi, et seulement en période creuse ; jamais sans écrit. Devis mis à jour avant le 10 octobre : validité 21 jours, acompte 30 %. Registre tenu dans un carnet, 20 secondes par ligne. Contrôles les 5 janvier, 5 avril, 5 juillet, 5 octobre : alerte si la remise moyenne dépasse 150 € ou si plus de 3 devis sont perdus après un refus. »
Conseils
- Le vrai piège n'est pas le pourcentage, c'est la personne qui répond à votre place. Tant que votre salarié, votre conjoint ou votre télésecrétaire n'a pas un chiffre au-dessus duquel il doit vous appeler, votre règle s'arrête à vous : c'est toujours un « oui » donné au comptoir, en votre absence, qui devient le tarif de référence du client. Remplissez le champ « qui répond à ma place » même s'il ne s'agit que d'une personne, une heure par jour.
- Ne remplissez pas « ma marge moyenne » avec le pourcentage que vous croyez faire. Si vous ne l'avez jamais calculé, écrivez « je ne sais pas » : le prompt vous rendra une formule et vous dira quel chiffre aller chercher, ce qui vaut mieux qu'une règle bâtie sur 30 % imaginaires, qui vous autorisera des remises que vous ne pouvez pas payer. Une règle fausse est plus dangereuse que pas de règle, parce qu'on l'applique sans y penser.
- Notez vraiment les remises dans le registre du bloc 6, y compris les petites, y compris celles que vous accordez vous-même en fin de rendez-vous. C'est le seul moyen de découvrir, au contrôle du trimestre, que les 2 % accordés « de temps en temps » représentent 1 800 € sur trois mois, soit un mois de votre salaire. Sans ce carnet, le contrôle trimestriel ne repose sur rien et vous refixez un seuil au hasard.