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J'envoie des clients à un commerce, il ne m'en envoie aucun
Vous obtenez le relevé chiffré de l'échange des deux côtés, la vraie cause testée avant d'accuser, le message factuel pour remettre l'accord à plat, les…
3 heures et un voisin gardé
Aperçu du prompt
Accès immédiat · sans engagement · résiliable à tout moment
Ce prompt est écrit pour Claude : il utilise ses balises de structure et ses Artifacts. Copiez-le, remplacez les mots entre crochets par votre situation, et obtenez un résultat professionnel en quelques secondes, sans savoir « bien parler à l'IA ».
Les mots à remplacer
[mon métier] [métier du partenaire] [ce qui avait été convenu et sous quelle forme] [les trois dates] [clients envoyés et comment je le sais] [ce que cela lui a rapporté] [ce que j'ai dépensé dans cet échange] [clients reçus et comment je le sais] [ce qu'un client me laisse] [état de mon support chez lui] [ce que savent ses salariés] [nature du problème]
Avant / après
Sans ce prompt
Demande naïve : « Mon partenaire ne m'envoie aucun client alors que je lui en envoie, comment je lui en parle ? ». Réponse obtenue : « Communiquez ouvertement et rappelez-lui les bénéfices mutuels de votre collaboration. Proposez un point régulier, restez dans une démarche constructive et n'hésitez pas à réaffirmer vos attentes. Un partenariat repose avant tout sur la confiance. » Vous n'avez aucun chiffre à poser devant lui, donc la conversation se termine en « moi je vous en envoie plein » contre « moi aussi », vous n'arrivez à rien, et vous avez refroidi un voisin que vous croisez tous les matins.
Avec ce prompt
Résultat obtenu (chiffres donnés ici à titre d'illustration, vous obtiendrez les vôtres) : « Relevé sur 5 mois : 14 clients envoyés par vous, source votre cahier, fiable ; 2 clients reçus, source votre mémoire, non fiable, car vous ne posez pas la question à l'accueil. Vos envois lui ont fait gagner environ 1 680 € ; ses envois vous ont rapporté 148 €, dont 62 € de marge ; vous avez dépensé 71 € de cartes et 3 remises. Écart net : 1 609 € en sa faveur, mais vos deux chiffres de réception ne tiendraient pas trente secondes s'il les contestait. Cause la plus probable dans votre cas : il n'y pense pas. Vos cartes ne sont plus sur son comptoir depuis mars, et ses deux vendeuses n'ont jamais su qu'un accord existait. Test avant tout message : passer jeudi 2 octobre acheter quelque chose chez lui et regarder le comptoir, puis demander à une vendeuse ce qu'elle conseille pour des fleurs. Coût : 12 €. Message de 140 mots à envoyer après le test, avant le 6 octobre, avec deux propositions : ses vendeuses briefées en 5 minutes plus 20 cartes reposées, ou un horaire du mardi réservé à ses clients. Options sur trois mois : rééquilibrer coûte 30 € et peut rapporter 9 clients ; réduire vos envois à 1 par semaine vous fait économiser 0 € et vous fait perdre sa bonne volonté ; arrêter vous coûte 2 clients par mois et un voisin. Comptage à mettre en place aujourd'hui : la question posée à l'accueil, sans quoi vous ne pourrez jamais rien démontrer. »
Conseils
- Vérifiez votre propre comptage avant d'ouvrir la bouche. Vous avez le sentiment de lui avoir envoyé des dizaines de clients, mais si vous n'avez pas de cahier, ce chiffre ne tiendra pas trente secondes devant lui, et vos deux clients reçus sont peut-être six que personne n'a comptés parce que vous ne posez pas la question à l'accueil. Une conversation fondée sur une impression contre une autre impression se termine mal et ne se rattrape pas.
- La cause la plus fréquente n'est pas la mauvaise foi, c'est l'oubli et le comptoir vide. Allez voir sur place avant d'accuser : vos cartes ont disparu sous la caisse depuis le printemps, et ses deux vendeuses, qui voient les clients à votre place, n'ont jamais su qu'un accord existait. Un briefing de cinq minutes à son équipe et vingt cartes reposées relancent plus d'échanges que n'importe quelle discussion sur les principes.
- C'est un voisin, pas un fournisseur lointain. Ne lui parlez jamais devant ses clients ou ses salariés, ne réclamez rien pour des clients que vous ne pouvez pas tracer, et si vous arrêtez, arrêtez proprement : une phrase, votre support retiré, et rien à dire aux autres commerçants de la rue. Le jour où vous aurez besoin de quelqu'un pour un dépannage, une livraison ou une recommandation, c'est cette rue-là qui répondra, ou pas.