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Le client trouve que c'est trop cher, quoi répondre sans casser mon prix
Vous obtenez votre plancher calculé, la réponse en trois temps aux huit objections que vous entendez, les contreparties à exiger pour chaque remise et le…
BTP & artisanat, Assurance & courtage, Immobilier & gestion locative, Dépannage informatique, Comptabilité & finance, Freelance & indépendant
30 minutes, avant chaque négociation
Aperçu du prompt
Accès immédiat · sans engagement · résiliable à tout moment
Ce prompt est écrit pour Claude : il utilise ses balises de structure et ses Artifacts. Copiez-le, remplacez les mots entre crochets par votre situation, et obtenez un résultat professionnel en quelques secondes, sans savoir « bien parler à l'IA ».
Les mots à remplacer
[date du jour] [mon métier] [ce que le client m'a dit] [date et canal de l'objection] [mon devis ligne par ligne] [mon montant total] [mon coût de revient] [mon prix plancher] [le devis concurrent recopié ou « je ne l'ai pas vu »] [le budget qu'il a annoncé] [ce que je peux retirer et son montant] [ce que je peux offrir et son coût réel]
Avant / après
Sans ce prompt
Demande naïve : « Que répondre à un client qui dit que c'est trop cher ? » Réponse obtenue : ne baissez pas votre prix trop vite, valorisez votre savoir-faire, mettez en avant la qualité de vos matériaux, montrez que vous êtes à l'écoute et proposez éventuellement un geste commercial. Trois semaines plus tard vous avez accordé 12 pour cent sans rien obtenir en échange, sur un chantier dont vous ne connaissiez pas la marge.
Avec ce prompt
Vous obtenez une réponse de cette forme (chiffres d'illustration) : « Montant 4 850 euros, coût de revient 3 900 euros, marge 950 euros soit 19,6 pour cent. Son budget annoncé 4 200 euros, plancher 4 150 euros : écart franchissable de 50 euros, remise maximum 700 euros mais 550 euros seulement si je garde ma marge minimale. Trois lignes font 52 pour cent du prix. Objection J'ai moins cher ailleurs : Je comprends, 600 euros d'écart c'est une somme. Sur votre devis l'évacuation des gravats est à ma charge, 340 euros, et elle n'apparaît pas sur l'autre. Vous préférez que je garde l'évacuation, ou que je la retire et que vous la gériez ? Contrepartie 1 : 300 euros de remise contre un acompte de 40 pour cent versé avant le 3 octobre. Offre valable jusqu'au 10 octobre, après quoi le prix du carrelage change et je reprends le chiffrage. »
Conseils
- Remplissez la case du coût de revient avant même de lire la réponse, et déplacement et devis compris. C'est le piège central de cette conversation : sans marge connue, vous ne négociez pas, vous cédez. Le prompt ne peut pas inventer ce chiffre, et un plancher approximatif mais honnête vaut mieux qu'un plancher confortable qui vous fait travailler à perte.
- Ne comparez que ce que vous avez sous les yeux. Si le client ne vous a pas montré l'autre devis, ne laissez pas l'IA supposer ce qu'il contient : posez les trois questions du bloc 4. Et ne dites jamais un mot sur le travail du concurrent, même vrai : le client entend une attaque et vous perdez le seul terrain où vous êtes fort, le détail chiffré de votre propre devis.
- Aucune remise sans contrepartie écrite le jour même, et la contrepartie la plus utile n'est pas l'argent, c'est le délai. Un chantier que vous placez dans un trou de planning vous coûte moins cher qu'un chantier en urgence : échangez 300 euros contre trois semaines de latitude plutôt que contre rien. Et envoyez le mail de récapitulation le soir même, pas le lendemain : c'est lui qui fixe le montant et la date, pas la conversation.