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Développer un site
Mettre mon site, mon domaine et mes mails à mon nom
Vous obtenez le registre complet de vos huit accès avec le détenteur, la date de renouvellement et le coût annuel de chacun, le mail de demande de…
une demi-journée
Aperçu du prompt
Accès immédiat · sans engagement · résiliable à tout moment
Ce prompt est écrit pour Claude : il utilise ses balises de structure et ses Artifacts. Copiez-le, remplacez les mots entre crochets par votre situation, et obtenez un résultat professionnel en quelques secondes, sans savoir « bien parler à l'IA ».
Les mots à remplacer
[mon métier] [nom et forme juridique de l'entreprise] [adresse du site] [année du site et qui l'a fait] [qui s'en occupe aujourd'hui] [nom de domaine] [hébergement] [outil ou plateforme du site] [mes adresses mail professionnelles] [qui gère ma fiche Google] [module de paiement en ligne] [sauvegardes]
Avant / après
Sans ce prompt
Demande naïve : « Est-ce que mon site est bien à mon nom ? ». Réponse obtenue : « Il est important de vérifier que votre nom de domaine est enregistré au nom de votre société et non à celui de votre prestataire. Vous pouvez consulter les informations publiques du domaine et demander à votre prestataire de vous transférer la propriété. Il est recommandé de centraliser vos accès. » Aucun registre, aucune date, aucun montant, aucun document à envoyer : vous ne savez pas combien d'accès existent, ni lequel expire en premier.
Avec ce prompt
Résultat obtenu (chiffres donnés ici à titre d'illustration, vous obtiendrez les vôtres) : « Sur huit accès : deux à votre nom, quatre au nom du prestataire, deux inconnus. Total connu payé pour le site : 318 euros par an, alors que 512 euros passent sur votre compte : 194 euros par an partent vers un service que vous n'avez pas identifié. Trois accès à récupérer en premier : le nom de domaine, la boîte mail, la fiche Google. Le mail de transfert est écrit, réponse demandée avant le 13 octobre. La lettre de relance est datée du 14 octobre. L'attestation de remise tient sur une page et comporte la phrase sur les comptes supprimés. Tableau des renouvellements : 14 octobre le domaine, rappel le 14 septembre ; 3 mars l'hébergement, rappel le 1er février. À retrouver : la date de l'abonnement de paiement en ligne, avant le 10 octobre. »
Conseils
- « C'est lui qui a fait mon site » et « le site est à son nom » sont deux choses différentes, et l'inverse est vrai aussi : ne concluez rien sans preuve. La preuve, c'est une facture de renouvellement au nom de votre entreprise et le nom du titulaire inscrit sur le compte. Demandez une copie d'écran du titulaire, pas une réponse orale.
- La boîte mail professionnelle est le poste le plus dangereux à déplacer. Un transfert mal préparé fait disparaître les anciens messages et coupe la réception pendant plusieurs heures. Exigez l'export des messages avant le transfert, fixez le transfert un jour creux, et gardez une adresse de secours en service pendant le basculement.
- Une attestation signée sans la phrase sur les comptes conservés ne protège de rien : la personne peut rester administrateur avec un second compte que vous ne voyez pas. Demandez la liste complète des comptes utilisateurs de chaque service, et faites écrire noir sur blanc lesquels ont été supprimés et à quelle date.