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Mon client arrête du jour au lendemain et ne veut pas payer ce qui reste
Le décompte de ce qui vous reste dû, ligne par ligne, et le courrier factuel qui tient devant un client qui n'est pas d'accord, avec ses dates limites…
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Les trois courriers écrits sous le coup de la colère qui auraient abîmé le dossier, et les six semaines de discussion sans décompte chiffré.
Aperçu du prompt
Accès immédiat · sans engagement · résiliable à tout moment
Ce prompt est écrit pour Claude : il utilise ses balises de structure et ses Artifacts. Copiez-le, remplacez les mots entre crochets par votre situation, et obtenez un résultat professionnel en quelques secondes, sans savoir « bien parler à l'IA ».
Les mots à remplacer
[ce que je vends] [montant mensuel que ce client me facturait] [depuis quelle date] [ce qui nous liait : devis, contrat, mails, rien] [les mots exacts du client pour arrêter] [date et canal de cette annonce] [ce qu'il me reproche, mot pour mot] [mes preuves du contraire] [les échanges écrits que je possède] [prestations livrées et validées, avec leurs dates] [factures impayées : numéro, montant, dates] [travail fait et non facturé, montant]
Avant / après
Sans ce prompt
« Mon client rompt le contrat sans préavis et refuse de payer, que faire ? » Résultat : un modèle de mise en demeure qui cite des articles de loi non vérifiés, un taux de pénalité inventé, une indemnité appliquée sans regarder ce qui est écrit sur vos factures, et un ton comminatoire qui vous ferme la porte de la négociation. Aucun décompte, aucune date limite calculée, et un courrier qui s'effondre à la première réponse du client.
Avec ce prompt
D'abord ce que vous pouvez prouver, pièce par pièce, et ce qui repose sur du verbal, avec le mail qui manque et où le chercher. Puis le décompte : deux factures impayées pour 7 480 euros, 42 et 27 jours de retard calculés, 1 950 euros de travail fait non facturé, 620 euros d'achats non réutilisables, total 10 050 euros, et une ligne claire : rien n'étant écrit sur vos factures au sujet du retard, ce point est à vérifier avant d'être réclamé. Puis le courrier d'une page, faits datés, date limite de réponse au 12 mai, et ce que vous faites ce jour-là. Puis les trois versions selon ce que vous voulez, et le trou : 5 000 euros par mois, trésorerie tendue à partir du 3 juin. (Chiffres d'illustration : les vôtres dépendent de ce que vous entrez.)
Conseils
- Facturez ce qui est fait avant d'écrire quoi que ce soit. Une prestation réalisée mais non facturée n'est pas une créance : elle se discute, elle s'oublie, et elle disparaît la première dans une négociation. Émettez la facture correspondant au travail réellement effectué, avec les dates, puis construisez le décompte dessus : votre courrier passe d'une réclamation à un impayé, et ce n'est pas la même conversation.
- N'écrivez rien avant d'avoir relu ce qui est écrit sur vos propres factures. Le taux de pénalité, l'indemnité forfaitaire et le délai de paiement que vous pouvez réclamer dépendent de ce qui figure sur vos documents et dans ce que le client a accepté : réclamer un montant que rien ne fonde donne à l'autre partie une raison facile de contester tout le reste. Si vos factures sont muettes sur ce point, ajoutez-le pour l'avenir et n'inventez rien pour le passé.
- Datez la limite de réponse et tenez-la. Un courrier sans date limite ne produit rien, et un courrier dont la date limite passe sans que vous fassiez ce que vous avez annoncé vous retire toute crédibilité pour la suite. Huit jours, une seule relance, puis l'étape que vous avez écrite, et rien d'autre : l'autre partie mesure très vite si vous tenez votre calendrier.