Accueil › Faire avancer son entreprise › Mon plus gros client me rapporte le moins et refuse la hausse
Faire avancer son entreprise
Mon plus gros client me rapporte le moins et refuse la hausse
Ce que ce client vous a réellement laissé affaire par affaire, heures non facturées et retards de paiement chiffrés, trois scénarios en euros dont son…
BTP & artisanat, Garage automobile, Restauration, Commerce & retail, Agence de communication & web
Une année de plus au même prix avec un client à perte, et les quelques milliers d'euros de suppléments que vous auriez encore offerts
Aperçu du prompt
Accès immédiat · sans engagement · résiliable à tout moment
Ce prompt est écrit pour Claude : il utilise ses balises de structure et ses Artifacts. Copiez-le, remplacez les mots entre crochets par votre situation, et obtenez un résultat professionnel en quelques secondes, sans savoir « bien parler à l'IA ».
Les mots à remplacer
[ce que je vends, en une phrase] [mon coût horaire de revient] [ma trésorerie disponible] [mes autres clients et leur capacité à prendre du volume] [depuis quand je travaille avec ce client] [la capacité qu'il occupe] [ce qu'il conteste ou refuse exactement, et à quelle date] [ce qui est écrit dans mon devis ou mon contrat sur ce point] [ce que je lui demande, et le montant] [montant facturé hors taxes] [achats, matières et sous-traitance] [heures prévues]
Avant / après
Sans ce prompt
« Mon plus gros client n'est pas rentable, je fais quoi ? » Résultat : il faut renégocier, diversifier son portefeuille, ne pas dépendre d'un seul client. Trois vérités générales, aucun montant, et la peur de le perdre garde le dessus : vous continuez une année de plus au même prix.
Avec ce prompt
Un dossier que vous pouvez poser devant lui. Quatre affaires : 68 400 euros facturés, 9 200 euros de marge, soit 13 %, mais 11 euros de marge par heure quand une heure vous coûte 27. Deux colonnes que vous n'aviez jamais calculées : 6 800 euros de travaux supplémentaires jamais facturés, et 1 900 euros de coût de ses 74 jours de retard moyen. Total réel : ce client vous a coûté 2 400 euros. Puis trois scénarios : s'il accepte, plus 7 300 euros de résultat ; s'il part, moins 4 100 euros la première année mais 620 heures libérées et 31 000 euros à retrouver, soit huit affaires de votre type courant. Votre point de rupture : 74 500 euros, et le 20 du mois comme date de libération du planning. Puis une page de faits datés et un message de quatorze lignes. (Chiffres d'illustration : les vôtres dépendent de ce que vous entrez.)
Conseils
- Chiffrez les heures que vous lui avez offertes avant d'aller le voir. C'est presque toujours là que se cache la perte : les petites demandes en plus, les retouches, les déplacements supplémentaires, jamais notés parce que « c'est un bon client ». Reprenez votre agenda sur les trois dernières affaires : le bloc 1 transforme ces heures en euros, et c'est ce montant qui vous rend calme dans la discussion.
- Ne partez jamais avec un seul scénario en tête. Si vous n'avez pas chiffré son départ, vous céderez, parce que la peur remplace le calcul. Le bloc 3 vous donne ce que coûte réellement son départ et combien d'heures il libère : c'est souvent moins grave que prévu, et savoir ce chiffre change votre position avant même d'ouvrir la bouche.
- Ne mélangez pas le fait et le reproche dans le dossier. Dès qu'une phrase suppose son intention, il conteste cette phrase et la discussion quitte les chiffres. Ne montrez que ce qu'un tiers pourrait vérifier : la date du devis, la demande supplémentaire du 12, les heures relevées, les jours de retard de paiement. S'il n'existe aucun écrit sur le point contesté, sachez-le avant le rendez-vous : cela change ce que vous pouvez demander.