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Ne plus me retrouver sans chantier en janvier
Votre carnet de commandes mesuré en semaines de travail, le seuil précis qui déclenche la prospection, l'heure hebdomadaire à y consacrer et les six…
Les deux semaines de janvier passées à attendre le téléphone avec deux salaires à payer, et les six semaines de retard que prend toute prospection commencée trop tard.
Aperçu du prompt
Accès immédiat · sans engagement · résiliable à tout moment
Ce prompt est écrit pour Claude : il utilise ses balises de structure et ses Artifacts. Copiez-le, remplacez les mots entre crochets par votre situation, et obtenez un résultat professionnel en quelques secondes, sans savoir « bien parler à l'IA ».
Les mots à remplacer
[métier] [nombre de personnes sur le terrain] [heures facturables par personne et par semaine] [montant facturé par jour et par personne] [sorties fixes mensuelles] [montant signé non réalisé] [nombre de jours de travail que cela représente] [nombre de devis en attente] [montant total des devis en attente] [date du devis le plus ancien] [mois de mes deux dernières périodes creuses] [nombre de journées vides]
Avant / après
Sans ce prompt
« Comment éviter les mois creux quand on est artisan ? » Résultat : prospecter régulièrement, diversifier, fidéliser, anticiper. Quatre verbes sans un seul chiffre, et rien qui vous dise quand commencer. Vous refermez la page, et vous recommencez à prospecter le jour où le carnet est déjà vide, c'est-à-dire six semaines trop tard, parce que chez un syndic ou une régie il faut ce délai entre le premier contact et la première commande.
Avec ce prompt
« Vous avez 5,5 semaines de travail devant vous, jusqu'au 12 février. » Puis le seuil : en dessous de 8 semaines de carnet vous déclenchez, et au rythme actuel vous franchirez ce seuil le 19 janvier. Puis les cinq actions de ce jour-là, chacune avec son nombre : 11 donneurs d'ordre rencontrés à rappeler, 6 devis en attente à relancer, 15 noms nouveaux à relever. Puis les deux montants côte à côte : une semaine vide vous coûte 4 320 euros, l'heure de prospection du mardi 8 h vous en coûte 38. Et le compte rendu de dix lignes qui fait ressortir une commande de l'intervention que vous venez de finir. (Chiffres d'illustration : les vôtres dépendent de ce que vous entrez.)
Conseils
- Mesurez votre carnet en semaines de travail, pas en euros. Trente mille euros signés, cela ne veut rien dire : selon la nature du travail et le nombre de personnes sur le terrain, c'est trois semaines ou dix. Le chiffre qui déclenche l'action, c'est le nombre de semaines devant vous, parce que c'est le seul qui se compare au délai dont vous avez besoin pour faire entrer une commande.
- Le seuil doit être au moins égal à votre délai de signature, pas à votre niveau de nervosité. Si un donneur d'ordre met six semaines entre le premier contact et le premier ordre de service, un seuil à quatre semaines de carnet vous garantit deux semaines de vide, même en faisant tout bien. Mesurez ce délai sur vos trois derniers comptes ouverts et posez le seuil au-dessus.
- Le moment le plus rentable pour obtenir la commande suivante est la fin de l'intervention en cours, pas le mois creux. Vous êtes sur place, la personne est satisfaite, et vous voyez ce qui devra être traité ensuite : un compte rendu écrit de dix lignes avec le constat, la date et le montant estimé se transforme en ordre de service bien plus souvent qu'un message envoyé en janvier à quelqu'un qui vous a oublié.