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Ne plus publier une photo sans accord signé
Vous obtenez la règle affichée là où on filme, le contrôle en six points avant chaque publication, le registre unique avec ses deux seuils de…
Beauté & coiffure, Salle de sport & coaching, Établissement scolaire, Paramédical libéral, Crèche & petite enfance, Restauration
2 heures par mois
Aperçu du prompt
Accès immédiat · sans engagement · résiliable à tout moment
Ce prompt est écrit pour Claude : il utilise ses balises de structure et ses Artifacts. Copiez-le, remplacez les mots entre crochets par votre situation, et obtenez un résultat professionnel en quelques secondes, sans savoir « bien parler à l'IA ».
Les mots à remplacer
[mon métier] [nom de mon établissement] [qui filme et qui publie chez moi] [nombre de publications par semaine] [mes supports de publication] [nombre d'accords signés et enregistrés aujourd'hui] [où sont rangés les accords] [durée d'utilisation retenue] [mineurs présents régulièrement] [délai de retrait que je promets] [jour de la semaine où je publie] [qui valide avant publication]
Avant / après
Sans ce prompt
Demande naïve : « Comment m'organiser pour ne plus avoir de problème avec les photos de mes clients ? ». Réponse obtenue : « Mettez en place une politique claire, sensibilisez vos équipes au respect du droit à l'image, veillez à obtenir systématiquement le consentement des personnes et documentez vos démarches. » Aucune règle affichable, aucun seuil, aucun responsable désigné : votre coach continue de filmer le cours du mercredi avec son téléphone, et rien n'a changé la semaine suivante.
Avec ce prompt
Résultat obtenu (les chiffres servent ici d'illustration, vous obtiendrez les vôtres) : une règle de cinq lignes scotchée près du miroir, « pas de nom au registre, pas de publication », avec la seule exception que la gérante peut accorder. Le contrôle en six points, posé en quarante secondes avant chaque publication. Le registre et ses deux seuils : relance à prévoir pour les autorisations qui expirent avant le 27 novembre, retrait sous 48 heures des contenus sans ligne de registre, donc avant le 30 septembre. Le rattrapage : 52 contenus en ligne, 14 accords signés, 38 contenus à traiter, 4 par semaine, chantier terminé le 21 décembre, tri en à garder, à masquer, à retirer. La consigne d'une page signée par le coach le 28 septembre. Et le rendez-vous du 5 de chaque mois, avec le nombre qui doit rester à zéro : contenus en ligne sans ligne de registre.
Conseils
- La règle ne tient que si elle interdit de publier, pas si elle demande de vérifier. « Vérifier que j'ai l'accord » se saute quand on est pressé, « pas de nom au registre, pas de publication » ne se saute pas, parce qu'il manque quelque chose de visible. Écrivez la règle comme un blocage, affichez-la là où le téléphone sort, pas dans un classeur.
- Le danger n'est pas vous, c'est la personne qui filme à votre place. Un coach, un apprenti ou un prestataire qui publie depuis son propre compte échappe complètement à votre contrôle, et c'est pourtant vous que le parent viendra voir. Faites-lui signer la consigne d'une page avec sa date, et interdisez la publication depuis un compte personnel : un contenu qui passe par vous est un contenu que vous pouvez retirer.
- Ne laissez pas le stock existant de côté en vous disant que vous le ferez plus tard. Les contenus déjà en ligne sans accord sont exactement ceux qui vous exposent, parce qu'ils sont anciens, que les personnes ont parfois quitté votre clientèle, et que vous ne savez même plus qui apparaît dessus. Fixez le nombre à traiter par semaine et la date de fin le premier jour, sinon le chantier ne démarre jamais.