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Écrire plus facilement
On me reproche d'avoir vendu sans avoir le bon agrément
Vous obtenez une note factuelle datée qui sépare ce qui est établi de ce qui est reproché, le chiffrage de ce que vous risquez en euros, trois options…
BTP & artisanat, Restauration, Salle de sport & coaching, Organisme de formation, Établissement scolaire
4 heures, et une première réponse écrite qui n'élargit pas le litige
Aperçu du prompt
Accès immédiat · sans engagement · résiliable à tout moment
Ce prompt est écrit pour Claude : il utilise ses balises de structure et ses Artifacts. Copiez-le, remplacez les mots entre crochets par votre situation, et obtenez un résultat professionnel en quelques secondes, sans savoir « bien parler à l'IA ».
Les mots à remplacer
[métier] [statut] [qui me le reproche] [reproche mot pour mot] [reproche] [réception] [délai donné] [date limite] [prestation concernée] [montant HT] [facturé] [encaissé]
Avant / après
Sans ce prompt
Demande naïve : « Mon client refuse de payer parce que je n'ai pas la qualification, qu'est-ce que je risque ? ». Réponse obtenue : « Cette situation est délicate. Le client peut invoquer un manquement à votre obligation d'information s'il a contracté en vue d'obtenir une aide. Nous vous conseillons de privilégier le dialogue et de trouver un accord amiable, et de consulter un avocat si le litige persiste. » Aucun euro, aucune date, aucune phrase à écrire, et rien sur les onze autres chantiers du même type que vous avez déjà facturés et qui sont le vrai sujet.
Avec ce prompt
Résultat obtenu (chiffres donnés ici uniquement à titre d'illustration, vous obtiendrez les vôtres) : « Chronologie : devis du 3 février sans mention de qualification, chantier du 11 au 14 mars, facture du 15 mars, refus d'aide du client le 2 avril, son courrier le 9 avril reçu le 11 avril. Établi : le travail est fait et conforme, aucun écrit ne promet l'obtention de son aide. Reproché, deux griefs : défaut d'information et remboursement de 5 300 €. Contestable : le grief 1 au vu du devis du 3 février, pièce 1 ; le grief 2 non contestable en l'état pour la part liée à l'aide. Exposition : 2 400 € de solde impayé sur ce chantier, plus 11 prestations du même type déjà facturées pour 38 500 €, total 40 900 €. Option 2, geste commercial : 1 200 € d'avoir contre un accord écrit de solde définitif, à engager avant le 25 avril. Phrase à ne pas écrire : « je n'ai jamais eu cette qualification sur aucun de mes chantiers », elle vous fait porter les 38 500 €. »
Conseils
- Écrivez d'abord la chronologie, et mettez vos papiers sur la même échelle de temps que le chantier. Tout se joue là : le papier manquait-il avant, pendant ou après la prestation, et votre devis promettait-il quelque chose. Un devis muet et un devis qui mentionne l'aide du client n'ouvrent pas du tout la même discussion, et c'est votre pièce, pas votre souvenir, qui le dira.
- Le vrai sujet est rarement le chantier qui vous vaut le courrier. C'est le nombre de prestations du même type que vous avez déjà facturées. Indiquez-le honnêtement dans la situation : c'est ce chiffre qui décide si vous discutez 2 400 euros ou 40 000, et c'est lui qui doit guider votre première réponse écrite, parce qu'une phrase générale sur votre pratique habituelle s'appliquera à tous les autres dossiers.
- Répondez par écrit, court, et grief par grief. Ne racontez pas votre parcours, n'invoquez pas votre bonne foi, ne dites pas que tout le monde fait comme cela dans le métier. Et ne cédez rien sans obtenir un écrit en échange : un geste commercial qui n'achète pas un accord de solde définitif est de l'argent donné qui laisse le litige entier.