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Que répondre à un ancien client qui dit qu'il ne veut plus de moi
Un récapitulatif factuel de votre historique avec ce client, la réponse écrite de dix lignes prête à envoyer, les cinq phrases de refus avec quoi dire à…
deux nuits à ruminer la réponse, et un geste commercial que vous alliez faire au-delà de ce que le client rapporte
Aperçu du prompt
Accès immédiat · sans engagement · résiliable à tout moment
Ce prompt est écrit pour Claude : il utilise ses balises de structure et ses Artifacts. Copiez-le, remplacez les mots entre crochets par votre situation, et obtenez un résultat professionnel en quelques secondes, sans savoir « bien parler à l'IA ».
Les mots à remplacer
[plombier, garagiste, coiffeuse, ramoneur...] [prestation] [ses phrases] [téléphone, SMS, e-mail, en face] [date] [ce qui a été fait] [montant facturé] [payé oui ou non] [les faits, sans commentaire] [montant en euros ou nombre d'heures] [par exemple refaire gratuitement, baisser mon tarif] [montant et date d'échéance, ou non]
Avant / après
Sans ce prompt
« Écris-moi un message pour récupérer un client mécontent. » Résultat : un texte qui s'excuse de tout, promet un dédommagement que vous n'avez pas décidé, et se termine par « nous restons à votre entière disposition ». Vous venez d'écrire, par écrit, que vous avez mal travaillé.
Avec ce prompt
Un tableau de quatre interventions avec la colonne « preuve » qui montre que deux sur quatre ne sont appuyées par aucun document. Le tri entre ce qui est établi et ce qui est son ressenti. Dix lignes à envoyer qui ne reconnaissent rien de faux. Le calcul : ce client vaut 570 euros sur trois ans, donc au-delà de 180 euros de geste, vous payez pour le garder. Et la date du 12 du mois prochain, où vous arrêtez. (Chiffres d'illustration.)
Conseils
- Recopiez ses phrases telles quelles, fautes et sécheresse comprises. Si vous les adoucissez en les tapant, la réponse produite répond à un client poli qui n'existe pas, et elle sonnera faux au téléphone.
- La colonne « preuve » est celle qui fait mal, et c'est celle qui sert. Une intervention sans bon signé ni facture ne se défend pas : mieux vaut le savoir avant l'appel que pendant.
- Ne mélangez jamais la relance commerciale et la facture impayée dans le même message. Un client qui doit de l'argent et qu'on relance pour vendre a tout de suite une bonne raison de ne pas répondre.