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Quoi proposer au commerce d'à côté pour qu'il m'envoie ses clients
Vous obtenez, parmi les commerces que vous listez, les trois à voir en premier avec l'heure où l'on peut leur parler, les trente secondes à dire au…
1 heure avant de sortir
Aperçu du prompt
Accès immédiat · sans engagement · résiliable à tout moment
Ce prompt est écrit pour Claude : il utilise ses balises de structure et ses Artifacts. Copiez-le, remplacez les mots entre crochets par votre situation, et obtenez un résultat professionnel en quelques secondes, sans savoir « bien parler à l'IA ».
Les mots à remplacer
[métier] [ce que je vends le plus et sa marge] [mes créneaux vides] [ceux avec qui je travaille déjà sans écrit] [au client envoyé] [au commerçant, coût réel] [sans que cela me coûte] [ma date limite :]
Avant / après
Sans ce prompt
Demande naïve : « Donne-moi la liste des commerces autour de moi qui pourraient m'envoyer des clients. » Réponse obtenue : une liste de noms de commerces, d'adresses et de numéros de téléphone qui ont l'air vrais et qui sont inventés, suivie de conseils généraux : « Nouez des partenariats gagnant-gagnant avec les acteurs locaux, créez des synergies et développez votre réseau de proximité. » Vous appelez le premier numéro, il sonne dans le vide ou tombe chez un particulier ; le deuxième commerce a fermé il y a quatre ans. Vous avez perdu une heure et vous n'avez toujours pas parlé à un seul voisin.
Avec ce prompt
Résultat obtenu (chiffres donnés ici à titre d'illustration, vous obtiendrez les vôtres) : « Sur les sept commerces que vous avez listés, le photographe note 11 sur 12, le traiteur 10, le salon de coiffure 9 ; l'autre fleuriste à 200 mètres est écarté, c'est un concurrent direct. Visite 1 : photographe, mardi 30 septembre à 15 h, jamais entre 11 h et 13 h le samedi. Vous entrez avec deux bouquets courts. Trente secondes à dire : "Je suis la fleuriste du 14. Vos clients qui préparent un mariage cherchent tous des fleurs dans les deux semaines qui suivent leur rendez-vous chez vous. Si vous leur parlez de moi, je leur fais le bouquet de la mariée à 15 % de moins et je mets vos tirages dans ma vitrine tout l'automne. On essaie un mois, du 1er au 31 octobre. Je vous demande juste de me dire oui ou non avant vendredi." S'il m'envoie 5 clients à 180 € de panier moyen, cela vous laisse 396 € sur le mois et lui coûte zéro euro ; sa vitrine chez vous lui rapporte 4 semaines d'exposition. Essai clos le 31 octobre, point de 10 minutes le 3 novembre. Support laissé aujourd'hui : 20 cartes format 85 × 55 mm posées à côté de sa caisse, texte au verso, écrites à la main ce soir si l'imprimeur est fermé. Donnée manquante : ce que vous laisse votre bouquet de mariée ; si c'est 30 % et non 44 %, la remise de 15 % vous fait travailler à 12 € l'heure et il faut la remplacer par un service gratuit. »
Conseils
- L'heure de la visite décide de tout. Entrer à 12 h 30 chez un traiteur, à 17 h chez un boulanger ou un samedi après-midi dans une salle de sport, c'est se faire écouter d'une oreille et oublier dans la minute. Regardez quand ce commerce est vide, pas quand vous êtes libre, et arrivez avec quelque chose dans les mains : un échantillon, deux parts, un bouquet court. Vous n'achetez pas son attention, vous lui montrez ce que ses clients verront.
- Commencez par ce que lui gagne, sinon vous passez pour quelqu'un qui vient chercher. La première phrase ne contient pas « j'aimerais », elle contient ce que ses clients cherchent juste après être passés chez lui. Un commerçant accepte un échange parce qu'il rend service à sa propre clientèle sans travail supplémentaire : c'est cet argument-là qui fait dire oui, pas votre besoin de remplir vos mardis.
- Ne demandez ni exclusivité, ni accord à l'année, ni signature au premier rendez-vous. Un essai d'un mois avec une date de fin écrite ne coûte rien à personne et se dit en dix secondes ; un partenariat permanent demande une réflexion que le voisin n'a pas le temps d'avoir debout derrière son comptoir, et sa réponse sera « laissez-moi y penser », c'est-à-dire non. Fixez la date de fin dès la première phrase : c'est elle qui rend le oui facile.