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Écrire plus facilement
Répondre à un client qui refuse mes attestations et bloque le paiement
Vous obtenez un dossier qui tient devant quelqu'un qui n'est pas d'accord : la chronologie datée de ce que vous avez envoyé, le tableau pièce par pièce…
BTP & artisanat, Propreté & nettoyage, Agence de communication & web, Collectivité & mairie
une demi-journée, et un paiement qui ne reste pas bloqué
Aperçu du prompt
Accès immédiat · sans engagement · résiliable à tout moment
Ce prompt est écrit pour Claude : il utilise ses balises de structure et ses Artifacts. Copiez-le, remplacez les mots entre crochets par votre situation, et obtenez un résultat professionnel en quelques secondes, sans savoir « bien parler à l'IA ».
Les mots à remplacer
[métier] [effectif] [date d'aujourd'hui] [qui conteste et à quel titre] [son reproche recopié mot pour mot] [ce que dit mon contrat recopié] [montant bloqué] [date d'arrêt ou pas arrêté] [coût d'une journée d'arrêt] [documents envoyés, dates et moyens] [dates portées sur mes documents] [mes réponses déjà envoyées et leurs dates]
Avant / après
Sans ce prompt
Demande naïve : « Mon client refuse mes attestations et ne veut pas payer, que faire ? ». Réponse obtenue : « Je comprends votre situation, qui est effectivement frustrante. Je vous conseille de reprendre contact avec votre client, de lui rappeler vos obligations respectives, de privilégier le dialogue et, si le blocage persiste, d'envisager une mise en demeure ou de consulter un avocat. » Aucune date, aucun montant, aucune pièce numérotée : vous envoyez un mail agacé, il répond qu'il maintient sa position, et trois semaines passent.
Avec ce prompt
Résultat obtenu (dates et chiffres donnés ici uniquement à titre d'illustration, vous obtiendrez les vôtres) : « Deux griefs distincts, pas un : attestation de vigilance jugée trop ancienne, et décennale jugée insuffisante pour le lot étanchéité. Chronologie : 5 pièces envoyées le 14 février par la plateforme, horodatage disponible ; une remise en main propre le 20 février sans preuve écrite, à assumer telle quelle. Tableau : 4 pièces conformes, 2 en défaut, dont une réellement expirée depuis le 3 janvier. Chiffre du litige : 9 400 euros retenus, plus 6 jours d'arrêt à 480 euros, soit 12 280 euros à ce jour et 14 200 euros au 8 avril. Courrier : pièce remplacée envoyée le 2 avril, demande de paiement des 9 400 euros au plus tard le 15 avril, réponse écrite exigée avant le 8. Demande de confirmation écrite à l'assureur sur l'étendue de la garantie, réponse réclamée pour le 5. »
Conseils
- Recopiez son reproche mot pour mot, même s'il est désagréable. La formulation exacte contient le point de désaccord : « attestation trop ancienne », « attestation non conforme » et « garantie insuffisante pour ce lot » se traitent de trois façons différentes. Si vous reformulez, vous répondrez à côté et il aura une deuxième raison de retenir le paiement.
- N'écrivez jamais que vous avez « envoyé les documents » sans la date et la preuve. Face à une plateforme qui affiche des dépôts horodatés, une affirmation sans date se retourne contre vous. Rouvrez vos messages envoyés, notez les dates réelles, et si une pièce a été remise de la main à la main sans trace, écrivez-le : un trou assumé coûte moins cher qu'un trou découvert par l'autre.
- Si une de vos pièces est réellement périmée, ne la défendez pas. Le dossier qui gagne reconnaît la pièce en défaut, donne la date à laquelle elle est remplacée, et exige en échange une date de paiement pour le reste. Défendre l'indéfendable pendant trois mails transforme un problème de trois jours en litige de trois mois, et pendant ce temps le chantier reste arrêté à vos frais.