Accueil › Créer du contenu › Un client me demande de retirer sa photo
Créer du contenu
Un client me demande de retirer sa photo
Vous obtenez la réponse écrite de dix lignes à envoyer à la personne, la liste ordonnée des endroits à nettoyer avec l'heure limite calculée, le journal…
Beauté & coiffure, Salle de sport & coaching, Paramédical libéral, Établissement scolaire, Restauration, Agence de communication & web
une soirée et un litige évité
Aperçu du prompt
Accès immédiat · sans engagement · résiliable à tout moment
Ce prompt est écrit pour Claude : il utilise ses balises de structure et ses Artifacts. Copiez-le, remplacez les mots entre crochets par votre situation, et obtenez un résultat professionnel en quelques secondes, sans savoir « bien parler à l'IA ».
Les mots à remplacer
[mon métier] [qui demande le retrait] [ce qu'il demande mot pour mot] [canal et date de la demande] [le contenu concerné] [date de publication du contenu] [supports où il est en ligne aujourd'hui] [nombre de vues] [avais-je un accord écrit signé] [date et durée de cet accord] [le contenu a-t-il été repris ou partagé] [autres personnes reconnaissables sur le contenu]
Avant / après
Sans ce prompt
Demande naïve : « Une cliente veut que je supprime sa vidéo, qu'est-ce que je réponds ? ». Réponse obtenue : « Il est préférable de privilégier le dialogue et de rappeler à votre cliente le bénéfice de cette visibilité. Vous pouvez lui proposer un compromis. Si elle insiste, envisagez le retrait. » Vous envoyez un message qui cherche à la retenir, elle le montre à son conjoint, la vidéo reste en ligne trois jours de plus, et c'est ce délai qu'on vous reprochera, pas la vidéo.
Avec ce prompt
Résultat obtenu (les éléments servent ici d'illustration, vous obtiendrez les vôtres) : une réponse de neuf lignes qui accuse réception de la demande du 27 septembre à 21 h 10, annonce le retrait complet avant le 28 septembre à 12 h, et liste les quatre supports concernés. La liste de nettoyage dans l'ordre : arrêter d'abord la publicité payante à 9 h, puis le fil, puis l'archive de story, puis la vignette du site, enfin les fichiers d'origine. Le calcul : demande reçue le 27 à 21 h 10, délai de 72 heures non promis donc fixé à 15 heures, limite le 28 à 12 h, 4 supports, 40 minutes de travail. Le journal de retrait avec ses six colonnes et la ligne d'envoi de la réponse. Et les cinq phrases à ne pas écrire, dont « vous étiez d'accord sur le moment », remplacée par « je retire la vidéo, elle ne sera plus visible après 12 h ».
Conseils
- Coupez la publicité payante avant tout le reste. Une vidéo retirée du fil mais laissée dans une campagne sponsorisée continue de tourner devant des milliers de personnes, y compris devant celle qui vient de vous demander le retrait. C'est le point qui transforme une demande polie en litige, et c'est celui que tout le monde oublie parce que la campagne ne se voit pas sur le profil.
- N'essayez pas de garder la vidéo en négociant. Chaque phrase qui cherche à convaincre la personne de la laisser en ligne crée une trace écrite qui montre que vous saviez et que vous avez insisté. Retirez d'abord, prouvez le retrait, et seulement ensuite, si vous y tenez, demandez une nouvelle autorisation écrite pour une version modifiée.
- Gardez la preuve du retrait, pas seulement le souvenir. Une capture d'écran horodatée de chaque support nettoyé, rangée dans un dossier daté, est ce qui vous sauve si la personne affirme dans trois semaines que la vidéo est restée en ligne, ou si elle a été repartagée par un tiers que vous ne contrôlez pas. Sans ce dossier, c'est sa parole contre la vôtre.