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Un client veut arrêter son contrat parce qu'il dit qu'il ne s'en sert pas
Vous obtenez le relevé factuel de ce qu'il a réellement consommé face à ce qu'il a payé, les dates de préavis calculées, la réponse écrite avec deux…
Dépannage informatique, Garage automobile, BTP & artisanat, Propreté & nettoyage, Freelance & indépendant, Paysagiste & jardinier
3 heures par litige
Aperçu du prompt
Accès immédiat · sans engagement · résiliable à tout moment
Ce prompt est écrit pour Claude : il utilise ses balises de structure et ses Artifacts. Copiez-le, remplacez les mots entre crochets par votre situation, et obtenez un résultat professionnel en quelques secondes, sans savoir « bien parler à l'IA ».
Les mots à remplacer
[métier] [client et date de début du contrat] [palier et prix mensuel payé] [ce que le contrat inclut, recopié] [préavis et conditions recopiés] [ce que le client dit, mot pour mot] [date et canal de sa demande] [date d'aujourd'hui] [mes interventions chez lui sur 12 mois] [tarif ponctuel de chacune] [appels et déplacements non facturés] [pièces fournies et valeur]
Avant / après
Sans ce prompt
Demande naïve : « Mon client veut résilier son contrat d'entretien, qu'est-ce que je lui réponds ? » Réponse obtenue : « Montrez-lui toute la valeur de votre accompagnement et rappelez-lui les bénéfices de la tranquillité d'esprit. Proposez-lui un geste commercial et restez à l'écoute de ses besoins. Un client satisfait est votre meilleur ambassadeur. » Devant un client qui affirme ne rien avoir vu de vous depuis un an, cette réponse ne tient pas trois lignes : il vous faut le relevé des dates, pas du vocabulaire.
Avec ce prompt
Résultat obtenu (chiffres donnés ici uniquement à titre d'illustration, vous obtiendrez les vôtres) : « Relevé des douze derniers mois : 3 interventions, 4 h 15 au total, valeur au tarif ponctuel 355 €. Il a payé 14 mois × 39 € = 546 €. Écart : il a payé 191 € de plus que ce qu'il a reçu, soit 54 %. Hors relevé : 6 appels et 1 déplacement non facturés. Sa demande est du 3 avril, le préavis recopié est de deux mois, la date d'effet est donc le 3 juin et deux échéances de 39 € restent dues, soit 78 €. Votre réponse part avant le 7 avril, avec deux options : le palier bas à 24 € par mois, sans la visite de printemps, marge 41 % ; ou le retour au ponctuel, coût estimé 355 € par an à sa consommation réelle. Votre plancher est 22 € par mois : en dessous, laissez-le partir, cela libère 4 h 15 et 168 € de coût annuel. »
Conseils
- Sortez le relevé avant d'écrire un mot. Un client qui dit « je ne vous vois jamais » oublie sincèrement deux ou trois passages, et un tableau de dates met fin à la discussion sans qu'il perde la face. Mais faites-le aussi pour vous : si le relevé montre qu'il a payé beaucoup plus qu'il n'a reçu, vous le savez avant d'envoyer votre lettre, et vous choisissez un geste avant qu'il ne réclame un remboursement.
- Ne bluffez pas sur le préavis. Si votre contrat écrit deux mois, vous dites deux mois ; s'il n'écrit rien, vous n'inventez pas trois mois pour gagner du temps. Une clause inventée, un client la fait vérifier par son neveu, sa banque ou une association, et vous perdez à la fois l'argent et la réputation. Ce qui n'est pas écrit dans le contrat signé n'est pas opposable, et c'est aussi la leçon pour le prochain contrat.
- Un client qui part proprement revient. Proposez-lui le palier inférieur ou le retour au tarif ponctuel avec le prix écrit noir sur blanc, remerciez-le en deux lignes, et notez dans votre agenda de le rappeler dans six mois. Le dépanneur qui claque la porte perd un client et un avis ; celui qui envoie un relevé propre récupère souvent le même client l'hiver suivant, au tarif normal.