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Un syndic m'a dit qu'il a déjà ses entreprises : quoi répondre
La réponse factuelle à chaque refus, la page de comparaison chiffrée qui tient devant un gestionnaire qui n'est pas d'accord, et la date exacte à…
Les quatre relances au hasard que vous auriez envoyées entre-temps, et la porte définitivement fermée par la phrase de trop.
Aperçu du prompt
Accès immédiat · sans engagement · résiliable à tout moment
Ce prompt est écrit pour Claude : il utilise ses balises de structure et ses Artifacts. Copiez-le, remplacez les mots entre crochets par votre situation, et obtenez un résultat professionnel en quelques secondes, sans savoir « bien parler à l'IA ».
Les mots à remplacer
[fonction de la personne qui m'a répondu] [date de la réponse] [canal du contact] [la phrase exacte qu'on m'a dite] [nombre de relances et leurs dates] [prestation proposée] [montant proposé] [délai proposé] [ce que je sais de leur situation, dit par eux] [ce qui s'est mal passé, dates et montants] [délai d'intervention que je tiens] [plage horaire]
Avant / après
Sans ce prompt
« Le syndic m'a dit qu'il a déjà ses entreprises, comment le convaincre ? » Résultat : trois techniques de vente, une relance qui répète la première, et souvent une phrase qui suggère de laisser entendre que le prestataire en place est moins réactif, exactement ce qui vous grille avec un gestionnaire qui l'a choisi lui-même. Aucune date de recontact, donc vous rappelez dans trois semaines au hasard, et vous devenez celui qu'on ne rappelle pas.
Avec ce prompt
Le refus est d'abord classé : contrat en cours, et non refus de principe, parce que la phrase rapportée dit « on est engagés jusqu'à la prochaine assemblée ». Puis la question de vérification en une ligne, votre réponse en quatre lignes sans un mot sur le prestataire en place, et la page de comparaison : intervention en 4 heures, plage 7 h 30 - 19 h, cinq prix fermes, devis sous 48 heures, coût complet d'une intervention courante à 168 euros tous frais inclus. Puis l'essai encadré : une intervention, prix ferme, date, critère constaté ensemble. Et la date de recontact calculée, le 2 juin, avec la règle d'arrêt après la troisième relance. (Chiffres d'illustration : les vôtres dépendent de ce que vous entrez.)
Conseils
- « On a déjà nos entreprises » n'est presque jamais un refus, c'est un calendrier. Le seul renseignement qui compte est la date à laquelle le contrat ou le référencement est revu, et une question suffit à l'obtenir : à quel moment de l'année revoyez-vous vos prestataires. Notez cette date dans votre agenda et rappelez ce jour-là, pas avant : c'est ce qui sépare celui qu'on ajoute à la liste de celui qu'on filtre.
- Ne dites jamais un mot sur le prestataire en place. C'est le gestionnaire qui l'a choisi : le critiquer, c'est critiquer sa décision devant lui, et il n'y a pas de retour possible après ça. Vous n'avez rien à prouver sur les autres, seulement à écrire noir sur blanc ce que vous tenez, vous, en heures et en euros.
- Ne promettez pas un délai plus court que celui que vous tenez un jour de forte charge. Le gestionnaire notera votre engagement et le premier retard sera constaté, daté et retenu contre vous, souvent devant un conseil syndical. Mieux vaut annoncer 24 heures et intervenir en 6 que d'annoncer 2 heures et rater une fois.